Rubrique proposée et ouverte aux idées des visiteurs du blog pour débattre....
QUI C’EST CELUI-LA ?
Peu de mandrionnes et mandrions me connaissent ; je dois dire que j’en rencontre peu, et souvent les
mêmes… essentiellement en attente des bus de la STRAV, le matin entre 7h30 et … 8h 30, près des « ROSES DE MANDRES » !
En provenance de CHAMALIERES, arrivé en famille sur BRUNOY, en 1972/73, au
hasard des mutations administratives et professionnelles, tout d’abord en location - Résidence du Château de Soulins, puis dès 1976, en « pleine» propriété - rue du Val Fleury, à crédit sur
20 ans mais – merci au 1er choc pétrolier, en pleine inflation -mon arrivée à MANDRES LES ROSES en 1991/92 n’est due qu’au hasard et à la conjonction d’un marché immobilier encombré sur
BRUNOY.
A l’époque où la 1ère Guerre du 1er BUSH au Golf faisait à la fois flamber
les prix du foncier, mais geler les transactions immobilières, un terrain encore vague, dernier tiers d’un démembrement privé, m’a miraculeusement ouvert la porte des délices - alors insoupçonnés
- de « construire en France », à MANDRES « LES ROSES » … L’entreprise fut risquée, avec les hoquets d’un promoteur pourtant prometteur car autoproclamé familier des
municipalités de la région, BRUNOY et MANDRES en particulier, mais qui s’est révélé, plan après plan, assez peu pertinent ou scrupuleux dans le choix de ses prestataires, de l’architecte au
plombier.
Néanmoins, après bien des vicissitudes et des cos-concessions auprès du maire
de l’époque, - inquiet comme mes futurs voisins, que je « construise pour revendre bientôt à une ou deux familles nombreuses » - et de la direction de l’Equipement,
scrupuleuse et intransigeante sur la destination de mes combles devant obligatoirement demeurer « non aménageables », j’étais adoubé « mandrion » sur un fiéfé-terrain en pente
douce dont l’origine de propriété m’avait appris qu’il était constitué d’ares de vignes données en cadeau par Napoléon ( le 1er,fichtre !) à des maréchaux s’étant illustrés, en pire ou en
bien, sur des champs bien éloignés du Plateau Briard.
Ouf ! Voilà pour mon atterrissage dans le 94 de MANDRES, en provenance
du 63 de CHAMALIERES puis du 91 de BRUNOY.
Avant d’en venir à 2008 et aux «municipales» avec l’équipe de Jean Brice de
BARY, je vous fais un bref résumé de mes chapitres « citoyens » écrits entre 1976 et 1991, sur BRUNOY donc. Sans souci de la chronologie, sachez que j’ai été trésorier puis président
d’une association de parents d’élèves (PEEP), l’antépénultième président d’une association culturelle qui avait en charge la gestion et l’animation du cinéma «LE PALACE », entraîneur de
basket ( avec Alain BONNET, mandrion notoire), acteur (peu) et animateur supporter (surtout) de « CHORESPACE » association qui a fait danser classique et jazz dans toute la région,
co-créateur et co-réalisateur de décors de scène pour cette même association.
Mon arrivée à MANDRES en 1991 coïncide avec le début d’une activité
professionnelle un peu particulière au sein du ministère des finances : élu représentant des cadres CFE-CGC à la Direction Générale des impôts et président permanent de cette organisation
syndicale jusqu’en 2004. De ce fait mes activités « citoyennes » en local ont été mises entre parenthèses, faute de disponibilité en temps suffisante.
Pendant toute cette période
«primo-mandrionne», je me limitais alors à deviser en tête à tête des affaires locales et municipales, voire nationales, toutes les fois que les bus de la STRAV et le RER qui n’était pas encore D
à la SNCF me permettaient de faire un MANDRES PARIS en compagnie de Monsieur Alain T. Maire de MANDRES LES ROSES, au demeurant sympathique et pas trop contrariant... Je pense que ni l’un ni
l’autre n’en garde un mauvais souvenir, même aujourd’hui.
Pourquoi ne pas l’avouer : en 2001, j’ai été tenté de faire acte de présence, voire de candidature,
dans le concert municipal et électoral de MANDRES. Je dis concert pour ne pas dire « harmonie » car très vite j’ai perçu dans la lecture des tracts qui tombaient dans ma boîte aux
lettres, comme une guerre larvée entre « anciens et nouveaux » représentants de la « majorité municipale » : le tango des uns, le tangage des autres, m’ont dissuadé de
prendre parti(e) . Le summum de mes interrogations a été atteint à la lecture d’un certain tract qui se voulait … décisif mais dont la « rétractitude » entre les deux tours m’est
apparue incompréhensible et trop irresponsable… pour rendre crédible son ou ses auteurs. Je ne suis donc pas entré dans la pantomime des soutiens et des renoncements pour éviter d’être écrasé par
le rocher… d’un lointain cousin mandrion de… Sisyphe!
J’ai quand même voté au 2ème tour et « mon » candidat a été
élu Maire ; il se représente en 2008 pour continuer et parfaire l’ouvrage. Cette fois je m’engage pour l’encourager, voire plus si affinités.
Les querelles de personnes et la langue de bois ne sont pas acc