Images Aléatoires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Le développement durable

P1010290.JPGMandres devra dans les années qui viennent répondre à plusieurs enjeux. Certains sont connus ou pressentis. D’autres apparaîtront dans les années à venir et les élus de demain auront la responsabilité d’imaginer et de mettre en œuvre les solutions appropriées.

Les réponses apportées à ces enjeux sont primordiales pour l’avenir de notre ville. En effet, la qualité d’évolution de Mandres et le bien-être de tous les Mandrions dépendent en grande partie de la capacité des élus à préparer ces changements, à anticiper les attentes et les besoins, à réagir aux évolutions en accord avec vos attentes.

Nous sommes prêts à continuer à relever les défis de demain. Certaines des mutations à venir ont déjà fait l’objet d’une prise en compte par l’équipe municipale actuelle. D’autres changements ne sont que pressentis et il sera de notre responsabilité à nous élus de les appréhender totalement.

Aujourd’hui, notre regard sur Mandres s’accompagne d’exigences de qualité. En effet, nos actions doivent avoir un sens aux yeux de ceux qui les vivront et les évalueront demain. Dans le dialogue et la concertation, nous devons prétendre à une authentique ambition collective. Pour nos enfants et petits-enfants, il devient urgent de maîtriser son destin dans le cadre d’un développement durable

Le développement durable se définit comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Il s’agit d’un développement économique viable, écologiquement soutenable, socialement équitable, démocratiquement fondé et culturellement diversifié.

Le développement durable, c'est l'affaire de tous. D'abord parce que  chacun doit se sentir concerné par un enjeu qui touche à la qualité de vie -et même à la possibilité de vie- des générations futures. Mais c'est l'affaire de tous aussi parce que l'action doit se situer à tous les niveaux.

Au niveau individuel : le comportement plus citoyen de chacun par rapport aux modes de déplacement, à l'utilisation de l'eau ou de l'énergie ne réglera pas tout, mais cela participe d'une démarche qui favorise la vigilance collective.

Et puis les collectivités locales qui ont en main des leviers importants pour avancer dans la bonne direction.  D'ores et déjà on peut identifier des secteurs essentiels dans lesquels il est possible de progresser : le transport, l’habitat, le commerce. 

Ce que nous mettons en place aujourd'hui doit prendre en compte l'acquis et l'avenir, et faire l'objet pour chaque cas, d'une étude objective, qui doit poser les questions de base auxquelles nous voulons apporter une solution dans un but mêlant l'économie au social et à l'environnement.
                                                   
L'avenir se bâtit aujoud'hui

undefinedPour nous entourer et nous appuyer dans cette mission, Bernard Klein Directeur Industriel, Membre des Managers de l'Environnement à la chambre de commerce de Versailles a rejoint « agir avec vous pour Mandres les roses » et souhaite entre autre faire comprendre que la notion de développement durable est incontournable et plus importante que les vieilles querelles politiques.

 

Nous vous proposons de découvrir des extraits de la conférence qu’il a tenu en Octobre 07 pour des chefs d'entreprise de la région de Versailles sur le sujet. Découvrez le ...puis réagissez. Votre expérience, vos attentes, vos commentaires, vos critiques exprimés sur ce sujet enrichiront cette réflexion. N’hésitez pas à répondre. 
undefined


Ce schéma montre l’imbrication des divers facteurs et surtout a pour but de définir les termes qui seront employés dans la présentation

 

Petit Rappel sur une méthodologie d’origine Française (M.Descartes) et qui nous revient sous un nom Japonais et qui nous servira de méthode de résolution de problème

 

Le mot kaizen est la fusion des deux mots japonais kai et zen qui signifient respectivement « changement » et « bon ». La traduction française courante est « amélioration continue ». En fait, par extension, on veut signifier « analyser pour rendre meilleur ».

C'est le nom d'une méthode de gestion de la qualité utilisée notamment par le groupe Toyota.

Le kaizen est un processus d'améliorations concrètes, simples et peu onéreuses réalisées dans un laps de temps très court. Mais le kaizen est tout d'abord un état d'esprit qui nécessite l'implication de tous les acteurs.

Démarche

Cette démarche japonaise repose sur des petites améliorations faites au quotidien, constamment. C'est une démarche graduelle et douce, qui s'oppose au concept plus occidental de réforme brutale du type « on jette le tout et on recommence à neuf » où de l'innovation, qui est souvent le résultat d'un processus de ré ingénierie. En revanche, le Kaizen tend à inciter chaque travailleur à réfléchir sur son lieu de travail et à proposer des améliorations. Donc contrairement à l'innovation, le Kaizen ne demande pas beaucoup d'investissements financiers, mais une forte motivation de la part de tous les employés.

En conséquence, plus qu'une technique de management, le Kaizen est une philosophie, une mentalité devant être déployée à tous les niveaux de l'entreprise. La bonne mise en œuvre de ce principe passe notamment par :

·         une réorientation de la culture de l'entreprise.

·         la mise en place d'outils et concepts comme la roue de Deming (cycle PDCA),les outils du TQM (gestion globale de la qualité), un système de suggestion efficace et le travail en groupe.

·         la standardisation des processus.

·         un programme de motivation ( système de récompense, satisfaction du personnel...).

·         une implication active du management pour le déploiement de la politique.

·         un accompagnement au changement, lorsque le passage au Kaizen représente un changement radical pour l'entreprise

Pour une organisation de service ou gouvernementale, les 5 jours serviront à cartographier le processus actuel, à développer le nouveau processus, à en faire une analyse détaillée, à développer les nouvelles instructions de travail, préparer le plan d'implantation (gestion de projet), et faire un plan de communication ; le défi sera le suivi de l'implantation.

Toute la philosophie du Kaizen réside dans cette phrase : « Fais le mieux, rends le meilleur, améliore le , même s’il n’est pas cassé, parce que si nous ne le faisons pas, nous ne pouvons pas concurrencer ceux qui le font. »

 

Objectifs du Kaizen

·         Simplification des flux.

·         Amélioration de la qualité.

·         Amélioration des délais.

·         Amélioration de la productivité.

·         Amélioration des conditions de travail.

 

Dans le cas du développement durable ceci est applicable car ce que l’on veut c’est simplifier et améliorer (ex : les économies d’énergie, les améliorations de toutes sortes qui feront consommer sans recyclage)

 

Développement Durable

 

Aspects financiers 

 

La mise en œuvre d'une politique de développement durable dans les entreprises dépend largement de l'utilisation des actifs de l'entreprise. Les actifs peuvent être des actifs physiques (immobilisations au sens classique du terme), mais aussi des actifs immatériels (immobilisations incorporelles).

 

La mobilisation vers un développement durable dépend essentiellement de la façon dont les entreprises vont orienter les compétences de leurs employés (capital humain), les relations avec leurs parties prenantes (capital relationnel), et leurs structures (capital structurel), qui forment ensemble le capital immatériel. Celui-ci est directement en rapport avec la gestion des connaissances.

 

Cet aspect est pour nous HellermannTyton totalement fondamental et a guidé totalement notre démarche

Il n’y aurait pas eu de certification ISO 14001 (environnementale)

Si je n’avais pas pu proposer  et ensuite prouver l’efficacité financière de ce changement de comportement

 

Quelques chiffres : Une baisse de consommation énergétique de 16% sur 12 mois par une analyse Kaizen globale de l’entreprise

Une baisse de consommation de 8% sur les emballages

Ceci calculer naturellement sur une base : par  euro de chiffre d’affaire

 

Les investissements pour la partie électriques de l’ordre de 350.000 euros ont été amortis en 8 mois

 

Le « développement durable » est, selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement :

 

« un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de " besoins ", et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »

 

Autrement dit, il s'agit, en s'appuyant sur des valeurs (responsabilité, participation et partage, débat, partenariat, innovation, pérennité, réversibilité, précaution et prévention et solidarité ;sociale, géographique et transgénérationelle) d'affirmer une approche double et conjointe :

 

Dans l'espace : chaque habitant de cette terre a le même droit humain aux ressources de la Terre ;

Dans le temps : nous avons le droit d'utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d'en assurer la pérennité pour les générations à venir.

Des écologistes et autres personnalités de divers bords politiques considèrent le terme « développement durable » comme un oxymore, certains préférant le qualificatif de soutenable à celui de durable.

 

 

Concept de développement durable 

 

 

Divers institutions et acteurs sociaux et économiques se réclament de ce concept, né de deux constats :

 

la fracture Nord/Sud et la recherche d'un développement humain ;

la crise écologique et l'urgence de sauvegarder l'environnement.

Le lien entre les objectifs du développement et la crise de l'environnement conduit au concept d' éco-développement développé au début des années 1970 par Ignacy Sachs et à la conférence internationale de Stockholm sur l'environnement humain en 1972. Puis le terme Sustainable development, traduit par « développement durable » apparaît en 1980 et est officialisé et répandu par le rapport Notre avenir à tous

 

 Historique 

1968 : création du Club de Rome regroupant quelques personnalités occupant des postes relativement importants dans leurs pays respectifs et souhaitant que la recherche s'empare du problème de l'évolution du monde pris dans sa globalité pour tenter de cerner les limites de la croissance.

 

1972 : le Club de Rome publie le rapport Halte à la croissance ?, ou Les limites de la croissance, le titre original étant The limits to growth, rédigé à sa demande par une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology. Ce rapport donne les résultats de simulations informatiques sur l'évolution de la population humaine en fonction de l'exploitation des ressources naturelles, avec des projections jusqu'en 2100. Il en ressort que la poursuite de la croissance économique entraînera au cours du XXIe siècle une chute brutale des populations à cause de la pollution, de l'appauvrissement des sols cultivables et de la raréfaction des ressources énergétiques.

 

1972 (16 juin) : une conférence des Nations unies sur l'environnement humain à Stockholm expose notamment l'écodéveloppement, les interactions entre écologie et économie, le développement des pays du Sud et du Nord. C'est le premier Sommet de la Terre.

 

L'environnement apparaît en effet à partir des années 1970 comme un patrimoine mondial essentiel à transmettre aux générations futures et le philosophe Hans Jonas a exprimé cette préoccupation dans son livre Le Principe responsabilité (1979).

 

1980 L'Union internationale pour la conservation de la nature publie un rapport intitulé La stratégie mondiale pour la conservation[2] où apparaît pour la première fois la notion de « développement durable », traduite de l'anglais « sustainable development ».

 

1987 (avril) : Une définition du développement durable est proposée par la Commission mondiale sur l'environnement et le développement (Rapport Brundtland).

 

1992 (3 au 14 juin) : Deuxième Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro en 1992 : consécration du terme "développement durable", Le concept commence à être largement médiatisé devant le grand public. Adoption de la convention de Rio et naissance de l'Agenda 21. La définition Brundtland, axée prioritairement sur la préservation de l'environnement et la consommation prudente des ressources naturelles non renouvelables, sera modifiée par la définition des « trois piliers » qui doivent être conciliés dans une perspective de développement durable : le progrès économique, la justice sociale, et la préservation de l'environnement.

 

2002 (26 août au 4 septembre) : Sommet de Johannesburg : En septembre, plus de cent chefs d'État, plusieurs dizaines de milliers de représentants gouvernementaux et d'ONG ratifient un traité prenant position sur la conservation des ressources naturelles et de la biodiversité. Quelques grandes entreprises françaises sont présentes.

 

2005 : Entrée en vigueur du protocole de Kyōto sur la réduction des émissions des gaz à effet de serre. 2006

 

 

 Les enjeux 

 

 L'environnement négligé au XIXe siècle 

Historiquement, le mode de pensée qui est à l'origine de la Révolution industrielle du XIXe siècle a introduit des critères de croissance essentiellement économiques. On retrouve ces critères dans le calcul du Produit national brut, dont l'origine remonte aux années 1930.

 

Des corrections ont été apportées dans la deuxième moitié du XIXe siècle sur le plan social, avec l'apparition d'associations à vocation sociale et du syndicalisme. L'expression "économique et social" fait partie du vocabulaire courant.

 

Mais les pays développés (ou pays du Nord) ont pris conscience depuis les années 1970 que leur prospérité était basée sur l'utilisation intensive des ressources naturelles finies, et que par conséquent, outre l'économique et le social, un troisième aspect a été négligé : l'environnement ; Par exemple, l'empreinte écologique mondiale a dépassé la capacité "biologique" de la Terre à se reconstituer vers le milieu des années 1970

 

Pour certains analystes[4], le modèle de développement industriel n'est pas viable ou insoutenable sur le plan environnemental, car ne permettant pas un "développement" qui puisse durer. Les points cruciaux sont l'épuisement des ressources naturelles (matières premières, énergies fossiles pour les humains), la destruction et fragmentation des écosystèmes, la diminution de la biodiversité qui diminuent la résilience de la planète.

 

Le développement (industriel, agricole, urbain) génère des pollutions immédiates et différées (exemple pluie acide et gaz à effet de serre qui contribuent à un changement climatique et contribue à la surexploitation des ressources naturelles (exemple : déforestation de la forêt équatoriale). Il provoque une perte inestimable en terme de biodiversité par l'extinction (donc irréversible) d'espèces végétales ou animales. Ce développement provoque une raréfaction des énergies fossiles et des matières premières qui rend imminent le pic pétrolier) et nous rapproche de l'épuisement de nombreuses ressources naturelles vitales.

 

Au problème de viabilité s'ajoute un problème d'équité : les pauvres subissent le plus la crise écologique et climatique, et il est à craindre que le souhait de croissance (légitime) des pays sous-développés (souvent appelés pays du Sud) vers un état de prospérité similaire, édifié sur des principes équivalents, n'implique une dégradation encore plus importante et accélérée de la biosphère. Si tous les États de la planète adoptaient l'American Way Of Life (qui consomme près du quart des ressources de la Terre pour 7% de la population) il faudrait 5 ou 6 planètes. Et si tous les habitants de la planète vivaient avec le même train de vie que la moyenne française, ce ne sont pas moins de 3 Terres qui seraient nécessaires

 De plus, Les catastrophes industrielles de ces trente dernières années (Tchernobyl, Seveso, Bhopal, Exxon Valdez, etc.) ont interpellé l'opinion publique et les associations telles que le WWF, les Amis de la Terre, Greenpeace. (voir aussi Chronologie de l'écologisme)

 

 Un développement économique et social respectueux de l'environnement 

L'objectif du développement durable est de définir des schémas viables et conciliant les trois aspects économique, social, et environnemental des activités humaines ; « trois piliers » à prendre en compte, par les collectivités comme par les entreprises et les individus :

 

Économique : performance financière « classique », mais aussi capacité à contribuer au développement économique de la zone d'implantation de l'entreprise et à celui de tous échelons ;

Social : conséquences sociales de l'activité de l'entreprise au niveau de tous ses échelons : employés (conditions de travail, niveau de rémunération…), fournisseurs, clients, communautés locales et société en général ;

Environnemental : compatibilité entre l'activité sociale de l'entreprise et le maintien de la biodiversité et des écosystèmes. Il comprend une analyse des impacts du développement social des entreprises et de leurs produits en termes de flux, de consommation de ressources, difficilement ou lentement renouvelables, ainsi qu'en terme de production de déchets et d'émissions polluantes… Ce dernier pilier étant nécessaire aux deux autres.

 

 Les objectifs du développement durable 

 

 Répondre aux besoins des générations actuelles et à venir 

Comme vu précédemment, la définition classique du développement durable provient du rapport Brundtland de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement. Il rappelle le propos prêté à Antoine de Saint-Exupéry : « Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants ».

 

Le rapport Brundtland insiste sur la nécessité de protéger la diversité des gènes, des espèces et de l'ensemble des écosystèmes naturels terrestres et aquatiques, et ce, notamment, par des mesures de protection de la qualité de l'environnement, par la restauration, l'aménagement et le maintien des habitats essentiels aux espèces ainsi que par une gestion durable de l'utilisation des populations animales et végétales exploitées.

 

Il est toutefois difficile de séparer le patrimoine naturel et le patrimoine culturel. L'idée de transmission de génération en génération alliée à celle de diversité culturelle (on pense aussi aux populations les plus démunies) et à celle d'interaction entre les communautés humaines et la nature est bien résumée dans la définition que donne l'UNESCO du patrimoine culturel :

 

« Ce patrimoine culturel (immatériel), transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d'identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine ». 

On peut considérer que les objectifs se partagent entre trois grandes catégories :

 

Ceux qui sont à traiter à l'échelle de la planète : rapports entre nations, individus, générations ;

Ceux qui relèvent des autorités publiques dans chaque grande zone économique (Union européenne, Amérique latine, Asie…), à travers les réseaux territoriaux par exemple ;

Ceux qui relèvent de la responsabilité des entreprises.

Le développement durable, associé à la notion de bonne gouvernance, n'est pas un état statique d'harmonie mais un processus de transformation dans lequel l'exploitation des ressources, le choix des investissements, l'orientation des changements technologiques et institutionnels sont rendus cohérents avec l'avenir comme avec les besoins du présent

 

 

Pour les uns, le concept de développement durable est assez clair pour être opérationnel. D'autres le voient comme une panacée et un catalogue de bonnes intentions qui devraient permettre tout à la fois, sans trop préciser comment, de combiner un ensemble d'exigences :

 

La satisfaction des besoins essentiels des communautés humaines présentes et futures, en rapport avec les contraintes démographiques :

accès à l'eau potable (cas de l'accès à l'eau au Maroc) ;

lutte contre la faim ou la malnutrition, sécurité alimentaire ou souveraineté alimentaire ;

accès à l'éducation ;

accès à la santé ;

accès pour tous à l'emploi.

L'amélioration de la qualité de vie :

accès aux soins médicaux ;

accès aux services sociaux ;

accès à un logement de qualité ;

accès à la culture

bien-être social.

Le respect des droits et des libertés de la personne :

la participation, pour l'ensemble des groupes de la société, aux différents processus de prise de décision ;

statut des femmes ;

liberté de la presse ;

résolution des conflits ;

liberté d'expression.

Le renforcement de nouvelles formes d'énergies renouvelables :

énergie éolienne ;

énergie solaire ;

géothermie ;

biomasse ;

 

Responsabilité sociale des entreprises.

Pour le respect d'objectifs de développement durable par les entreprises, spécifiquement on parle de responsabilité sociale des entreprises (corporate social responsability) ou parfois plus précisément responsabilité sociétale des entreprises[9] puisque le volet de responsabilité ne correspond pas uniquement au "volet social". La responsabilité sociale des entreprises est un concept par lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales, voire de bonne gouvernance ou gouvernement dans leurs activités et dans leur interaction avec leurs parties prenantes sur une base volontaire. Il y a en effet ,jusqu'à présent, peu d'obligations législatives, de contraintes ou de pénalités : à citer cependant en France, une loi relative aux nouvelles régulations économiques qui oblige les entreprises cotées en bourse à inclure dans leur rapport annuel une série d'informations relatives aux conséquences sociales et environnementales de leurs activités.1

 

 

 Efficacité économique

Elle vise à favoriser une gestion optimale des ressources humaines, naturelles et financières, afin de permettre la satisfaction des besoins des communautés humaines, et ce, notamment, par la responsabilisation des entreprises et des consommateurs au regard des biens et des services qu'ils produisent et utilisent ainsi que par l'adoption de politiques gouvernementales appropriées (principe du pollueur/payeur (Pigou), internalisation des coûts environnementaux et sociaux, éco-fiscalité, etc.).

 

consommation en eau

production énergétique

agriculture durable

transport

communication

inégalités

pauvreté

corruption

solidarité

économie

Taxe carbone

 

 Définitions complémentaires 

 

 Développement désirable / économie verte 

La définition classique du développement durable issue de la commission Brundland (1987) peut apparaître à certains dépassée. En effet, il ne s'agit plus de viser, comme il y a une vingtaine d'années, la satisfaction des besoins lointains de générations futures. C'est la satisfaction actuelle des besoins qui est maintenant compromise par les crises environnementales et sociales que connaît le XXIe siècle (par exemple : l'ouragan Katrina, les ravages du Tsunami, la perte de biodiversité, la raréfaction de la ressource halieutique et le renchérissement des matières premières, la pollution atmosphérique). Il ne s'agit plus d'anticiper les problèmes mais de les résoudre. Le développement durable pourrait alors laisser place à la notion de "développement désirable"[10] qui regroupe l'ensemble des solutions économiquement viables aux problèmes environnementaux et sociaux que connaît la planète. Ce nouveau mode de développement, facteur de croissance économique et d'emplois, serait une véritable "économie verte"[11], basée sur l'économie sociale et solidaire, l'éco-conception, le biodégradable, le bio, la dématérialisation, le réemploi réparation recyclage , les énergies renouvelables, le commerce équitable, la

 re localisation.

 

 

 Durabilité

. Les tenants du terme « durable » insistent sur la notion de durabilité (cohérence entre les besoins et les ressources globales de la Terre sur le long terme) plutôt que sur l'idée d'une recherche de la limite jusqu'à laquelle la Terre sera capable de nourrir l'humanité.

 

 

 Éthique du développement durable 

Les aspects essentiels du développement durable, sur les capacités de la planète et les inégalités d'accès aux ressources posent des questions philosophiques.

 

Jean Bastaire voit l'origine de la crise écologique chez Descartes selon qui l'homme devait se « rendre maître et possesseur de la nature » (Discours de la méthode, sixième partie).

 

Cet aspect est présent dans le film Une vérité qui dérange, qui montre que la vision du monde est en train de changer.

 

Sans en aborder tous les aspects philosophiques, on notera que le développement durable comporte des enjeux très importants en matière d'éthique des affaires, questions qui semblent plus facilement abordées par les anglo-saxons que dans le reste de l'Europe, et en particulier en France.

 

 

 

 

 

 





Présentation

Derniers Commentaires

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Profil

  • : Jean Brice de Bary
  • agiravecvouspourmandreslesroses
 
mesure daudience sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus